DPN Léry-Poses 2013, résultats…

Désolé pour le report en retard, j’ai attendu que des photos sortent à droite ou à gauche mais rien n’arrive alors ça sera du texte uniquement.

Bref. Samedi dernier donc, nous avons fait la route vers Rouen. J’ai juste eu le temps de faire des branchements propres pour la pompe de vivier ainsi que la pompe de cale (du vent est annoncé pour le weekend…). Le tout est monté sur une plaque fixée à l’arrière du bateau… Enfin, le bateau sera bientôt fini ! Par contre je n’ai pas eu assez de temps pour faire la décoration du bateau. En fait c’est surtout la météo qui m’en a empêché (dur de faire du collage d’autocollants énormes quand il pleut tous les jours !).

Départ de chez moi 21h, avec comme seul soucis (on s’améliore !) l’oubli de l’électrique arrière et de sa batterie. Pas grave, ça va aller. Après un petit détour pour récupérer une Powell toute neuve en provenance du SAV (j’en reparlerai bientôt ! Mais en tout cas merci encore Renaud !!!), nous arrivons à l’hôtel vers 22h30. Pile quand les copains sortent du restaurant. Tout le monde est pressé de dormir dirait-on, au final seuls Coco et Cédric viennent partager la bière de l’amitié dans notre chambre. La nuit est courte et le réveil sonne vers 5h45. Coco passe nous voir pour s’assurer de notre réveil, on prend un café ensemble et nos deux équipes démarrent vers la mise à l’eau qui est à 10 minutes de voiture environ. Nous sommes placés en attente par Sabine et préparons le matériel en attendant notre tour pour mettre à l’eau. L’organisation (locale) nous a transféré sur une mise à l’eau bien différente et surtout très éloignée de celle utilisée l’année dernière… Moins d’adhérence (il faut bien comprendre que le sable, ça ne fait pas adhérer les roues…), une petite marche juste en bordure si on n’est pas placé bien droit : bref pas géniale mais quand même largement praticable. Antoine est aux commandes pour permettre la mise à l’eau rapide et efficace des 27 équipes engagées, un grand bravo et merci à lui ! L’heure du briefing arrive… Et les gardes pêche font leur entrée en piste… Permis s’il vous plait (enfin, plutôt juste « permis !? »), puis vente des timbres « journée »… 15 euros par personne. En plus de l’inscription au concours, de l’hôtel, du péage et de l’essence : la note commence à devenir salée. Le briefing continue et Patrick demande alors aux responsables de l’AAPPMA des précisions sur les zones autorisées et sur les réserves. Et là, c’est le flou artistique. La description orale est du genre « par là c’est réserve »… Mouais ! Le plan (quand même, il y a un plan… !) est très approximatif, et je pense que plus de la moitié d’entre nous n’a rien compris. Pour 30 euros récoltés par bateau, une petite photocopie par équipage aurait été la bienvenue… Vous l’aurez compris, ça commençait déjà à m’agacer.

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L’heure de début de manche arrive et nous laissons la baie sur notre gauche (d’ailleurs, elle était peut-être en réserve ? Joke…). Un bateau équipé d’un moteur arrière Torqeedo nous laisse sur place… Ça arrache ce truc ! Cet équipage fonce vers les pontons et commence à skipper en dessous… Il y a des bass ici ??? Non, ils doivent chercher les perches. On les regarde en avançant tranquillement (= à notre rythme) et pour le moment leur stratégie n’a pas l’air de payer. Nous commençons donc à pêcher la berge qui suit cette baie, en avançant vers la droite donc. Comme souvent, de nombreux leurres y passent. Vibrations, crankbaits, spinnerbaits, jerkbaits et surtout shads… Et rien. Mais c’est que ça ressemble à une manche du Défi dites donc !!! 🙂

Surprise, il y a pas mal de bateaux locaux (qui ne font pas le concours) sur le plan d’eau. Nous arrivons au petit canal et nous faisons passer devant par un autre équipage (ça me rappelle Stref Bédannes…) qui était bien pressé de s’y rendre mais beaucoup moins de s’y engager… Nous temporisons (« reste calme Jérôme, reste calme » me répète patiemment Fabien…) en pêchant les abords et dès qu’ils en sortent, nous y allons. Un bateau local (hors concours) essaye de se faufiler devant nous mais renonce en voyant notre tête. Non mais… Il y a d’ailleurs une dizaine de remorques à cette seconde mise à l’eau, qui est donc tout à fait utilisable. Il faut d’ailleurs remarquer que le plan d’eau n’a pas été « réservé » pour la compétition malgré la coquette somme récoltée le matin. Il y avait du monde le matin pour encaisser, malheureusement personne de la journée pour contrôler les pêcheurs présents ou renseigner les compétiteurs sur l’eau…

Bref… Nous ressortons du petit canal toujours bredouilles et poursuivons la berge, toujours en tournant vers la droite. Après 500 mètres environ, nous n’avons toujours rien et décidons de bifurquer vers la pleine eau. Après avoir fait 70 à 80 mètres, Fabien prend deux petites tapes. Il me dit de stopper, rend la main puis ferre : c’est pendu ! Un poisson de 60 cm environ vient inaugurer le vivier. Il est 11h30… Il l’a capturé avec un Shaker 6 pouces. Je marque le point GPS sur le 898 HD Si, en essayant de comprendre ce qui peut les regrouper. Ici comme un peu ailleurs, on voit des herbiers au sondeur. Sur le Side on distingue des plaques, tandis qu’on voit de jolies colonnes sur le Down et sur le sondeur classique (quand on passe dessus). La profondeur est d’environ 2,50 mètres. Il y a pas mal d’herbes filandreuses, à priori nous n’avons pas eu de touches dans ce type d’herbiers. Nos quelques touches venaient d’herbiers type élodée (ou un truc dans le genre). Fabien refait un passage au bon endroit et reprend une touche discrète sur un Hollow Belly 6 pouces (montage à palette). Quelques minutes après, il ferre, tient le poisson une seconde ou deux puis celui-ci se décroche. En fait non, c’est le stinger qui a lâché ! Nous refaisons quelques passages (je repositionne simplement le bateau dans les traces laissées par le bateau sur l’écran GPS : simple car je bascule simplement l’affichage en choisissant une des touches raccourcis que j’ai pré-sélectionnée), Fabien prend quelques touches toujours aussi timides. Et moi ? Toujours rien… Je passe sur un Ripple Shad 11 cm coloris Perche et prend un touche timide. Je rend la main, le poisson retouche alors je ferre « un peu fort » (oups ! …) et casse immédiatement. A 10 mètres du poisson environ. C’est la rage. Mon fil a sûrement pris un coup dans les travaux à la maison, la sanction est immédiate. Par manque de préparation et de rigueur, je perds ce poisson qui aurait été important dans le résultat final…

Nous tournons un peu sur la zone mais le temps passe… Le vent forcit également, alors nous décidons d’avancer vers les îles qui sont à mi-distance de la mise à l’eau. Nous passons derrière celles-ci pour nous planquer un peu du vent et faire souffler nos batteries. En principe on tient une journée tranquille avec les deux batteries de 12 V / 115 Ah. Elles sont montées en parallèle (je ferai bientôt un petit rappel car les copains ont un peu de mal avec l’électricité…) : 230 Ah du coup… Et au pire je peux me servir de la batterie réservée au sondeur et aux pompes (88 Ah). Coco nous apprend que lui et Cédric ont bouclé un quota sur une zone assez restreinte (à priori un herbier type élodée ou assimilée). En cherchant un peu sur la zone supposée, nous trouvons ce spot et essayons mais le moment d’euphorie semble passé… En remontant vers la mise à l’eau, Fabien prend une nouvelle touche dans la baie la plus proche à droite de la mise à l’eau. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agissait de l’endroit où les seconds ont capturé leurs deux poissons…

Nous rendons la fiche et Fabien fait peser son poisson.

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Je fais instantanément la queue pour sortir le bateau de l’eau, on range pile à temps pour rejoindre l’annonce des résultats. A priori la journée a été dure. Seulement trois équipes ont le quota, tandis qu’il y a 12 équipages capots (sur 27 bateaux). Après quelques noms, nous sommes appelés : 9èmes. Conscients d’avoir raté un coup (suite aux deux casses), nous nous consolons en remarquant notre régularité. Deuxième top 10 de la saison, c’est absolument pas gagné pour la qualification mais bon.

Avec une 8ème place (Stref) qui nous a apporté 22 points, une 17ème place (Moisson) qui nous a apporté 5 points et cette 9ème place (20 points), nous cumulons 47 points qui nous permettent de remonter un peu en étant 12èmes du classement provisoire (nous étions 14èmes avant cette date). Cependant nous gardons à l’esprit que le mode de calcul de DPN tend à favoriser la performance (même sur une date) plutôt que la régularité. Il faudrAIT donc faire un coup… 😦

Coco et Cédric font la bonne opération du jour en terminant troisièmes et en remontant ainsi à la 8ème place du classement provisoire.

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Idem pour Florent et Laurent qui sont seconds à Poses et qui sortent 10èmes du général après un début de saison difficile.

Pour la suite, il faut attendre de voir quels équipages feront le déplacement à Guerledan et quels résultats ils obtiendront… Réponses le 9 juin. En tout cas nous n’irons pas, simplement à cause des kilomètres et de l’imminente arrivée de bébé (prend ton temps petit homme ! :)) qui me fait rester prudemment dans la région.

La dernière manche du DPN se déroulera à Choisy. Je ne sais pas encore si je pourrai être présent (même heureuse cause, mêmes effets), mais Fabien sera bien là. Seulement 22 équipages pouvaient s’inscrire, la date a visiblement été remplie en 2 heures, laissant de nombreux équipages sur le carreau. En tout cas nous n’avons pas raté le coche, tout comme Cédric et Coco. Je pense que le nombre d’équipes présentes risque tout de même d’évoluer un peu. En effet certaines équipes qui font le déplacement à Guerledan (quel courage !) ne sont pas présentes en fait d’un soucis de mailing liste, visiblement. Ajoutons que même l’équipe de l’AAPPMA n’a pas eu le temps de s’inscrire. Alors wait and see…

Dernier mot de râleur : j’espère juste que pour cette édition Poses 2013 il n’y a (aura) pas de chèque poisson du DPN à l’AAPPMA… Car avec la vente des timbres, potentiellement 800 euros ont atterri dans les poches de l’AAPPMA… Allez, mettons 500-600 si on enlève les participants locaux qui y ont leurs cartes à l’année. Tout ça pour nous renseigner approximativement, laisser la pêche ouverte à une dizaine de bateaux supplémentaires puis disparaître… Pfff…

Mais c’est, je pense, une tendance générale… Les compétiteurs sont de gentilles vaches à lait, que certains espèrent traire méticuleusement. Mais il y a des limites… Car globalement, les AAPPMAs organisatrices y gagnent sur plusieurs niveaux : les pré-fishing de certains leurs rapportent des timbres journaliers, voire même annuels. De plus, le DPN n’est pas ingrat et reverse traditionnellement des chèques poisson (même si j’espère que ça n’arrivera pas cette fois ci) et, enfin, les AAPPMAs organisatrices profitent également des retombées : la pub engendrée par les reports sur les différents blogs après un concours fait également venir du monde par la suite…

Comme à chaque manche, merci à Cathy pour les photos et à Patrick, Sabine et Antoine pour l’organisation !

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