Archive pour Alumacraft 1236

Vente Alumacraft 1236

Posted in Nautisme with tags on 24 avril 2013 by cannafish

Bonjour,

Mon coéquipier Fabien vend son bateau, pour en acheter un autre plus grand. C’est une Alumacraft 1236, la même que la mienne dont vous pouvez suivre les aventures sur ce blog. Son bateau est en très bon état, il n’a jamais de problème. Idéal comme premier bateau. Très maniable et facile à mettre à l’eau.

Alumacraft 1236( 3,66*1,40) pontée tout en aluminium. La barque est prête à pêcher pour l’ouverture 2013. La peinture et la moquette marine son neuve.

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Description :
– 1 remorque Mécanorem cassante sur patins avec roue de secours. Les pneus sont récent.
– 1 moteur thermique 9,9 cv 4 temps Mariner. Il tourne très bien, consomme peu.
– 1 nourrice 12 litres, avec les raccords.
– 1 support d’embase moteur thermique.
– Moteur électrique avant Powerdrive V2 55lbs.
– 1 batterie marine à décharge lente 110 ampères.
– 1 batterie marine à décharge lente 75 ampères.
– 1 chargeur de batterie minnkota mk 110.
– 2 sièges bicyclette.
Bateau proche de la région parisienne.
N’hésitez pas à le contacter ! LIEN LEBONCOIN

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Résultat Défi Predators Nord – Halatte

Posted in Fishing contests with tags , , , , on 17 novembre 2011 by cannafish

Difficile baptême pour le JéBoat que cette date…

Après avoir terminé la barque chez Benoit (merci encore !!!) puis l’avoir testé avec Fabien sur Mimizan, nous avons pris la route de Bordeaux samedi midi pour arriver en début de soirée sur Paris.

Nous avons laissé la barque chez Patrick pour la nuit (merci encore !), puis sommes rentrés tranquillement chez moi, rejoints par Coco et Linou pour une soirée tranquille. Merci encore à Perrine pour les bonnes lasagnes et à Linou pour le dessert ! Les garçons n’avaient géré que l’alcool… Pfff !

Dimanche matin, le réveil sonne à 4 heures (difficile après la semaine que j’avais passée…), je dois préparer un minimum de matériel puis nous devons être chez Patrick à 5h15 pour récupérer le bateau et filer sur le lieu de la compétition. Au passage chez Patrick, trop réconforté par le café gentiment proposé, Fabien en oubliera sa polaire (cool un jour où il fait 5°C…) ! La route se passe sans encombre, nous suivons sagement Patrick. En route nous sommes même rejoins par Coco qui fait la date en solo. Arrivés sur place, nous retrouvons la famille Vallée au grand complet, c’est toujours un plaisir de les retrouver ! Au final nous mettons à l’eau dans les premiers. Parfait car nous avons encore « quelques » détails à régler ! Pour cette date, seuls les moteurs électriques sont autorisés. Du coup nous avons bougé une des batteries (la 100 Ah) à l’arrière afin d’utiliser le moteur 38 Lbs « à main » en plus du commande à pied 45 Lbs (qui conserve la batterie de 125 Ah). Pour les phases de déplacement nous utilisons le moteur arrière, et en pêche nous utilisons le commande à pied. Fabien a ramené son petit sondeur que nous installons sur une batterie de moto. Le montage électrique n’est pas fait, mais la pompe de vivier est tout de même prête à fonctionner, au cas où…

Aujourd’hui nous sommes sur le domaine de Halatte. Il s’agit d’un plan d’eau privé réputé pour la pêche du brochet. Avec Fabien nous nous méfions des dates dans le privé, qui sont souvent (pour diverses raisons) un peu piégeuses… Les informations que nous avons obtenues sur ce plan d’eau nous promettent une pêche « miraculeuse » de brochet. De mon côté j’ai 6 cannes dont 5 pour pêcher le brochet. Fat RockVibe Shad 4 et 5 pouces monté sur tête plombée à palette Sworming Hornet 7 et 10 grammes, Fat RockVibe Shad 4 pouces sur tête plombée « simple » 3, 5 et 7 grammes et sur Swimming Jig 7 et 10 grammes, FTF Minnow, spinnerbaits Tiemco, voilà le gros des troupes. Fabien a de son côté 7 cannes. Il prend place à l’avant, et donc moi à l’arrière. Nous avions prévu d’échanger de temps en temps mais au final, quand les cannes et le matériel sont disposés, il est préférable de ne plus bouger. Fabien a donc dirigé le navire pendant toute la journée (sorry !).

Le briefing est rapidement effectué par Patrick et nous nous élançons à l’heure (8 heures précises) pour une manche de 7 heures de pêche. Fabien commence à avoir froid, mais il a une grosse motivation. Nous sommes derrière pas mal de « gros » au démarrage, mais notre embarcation est l’une des plus légères, donc nous ne traînons pas et dépassons même pas mal de monde assez rapidement. Nous arrivons sur le spot convoité à peu près en même temps que Ryusuke. Et pendant 3 minutes (et 5 lancers) nous allons croire que la date allait se transformer en festival… Avec deux brochets non maillés (un chacun) pris avec des Fat RockVibe Shad 4 pouces montés sur des Swimming Jigs !

Malheureusement l’euphorie ne va pas durer. Nous continuons notre pêche, en tournant sur cette zone mais rien n’y fait. Nous changeons d’approche, mais non, ils n’en veulent pas. Un autre poisson non maillé attaque furieusement mon Fat RockVibe Shad 4 pouces monté sur une Sworming Hornet 7 grammes, mais voyant la taille du monstre, je ne ferre pas. Plus tard, un autre poisson non maillé fait une attaque éclair sur mon Fat RockVibe Shad… Et c’est à peu près tout. Au loin nous voyons un équipage (Stéphane à priori) mettre un poisson au vivier, mais à priori ce n’est pas un monstre. Nous prospectons ensuite les abords d’herbiers visibles en surface, sans plus de succès. Nous décidons alors de retourner dans les îles, puis vers la berge battue par le vent, qui est maintenant un peu au soleil. Mais toujours sans tape, toujours sans suivis… Le temps passe, mais nous ne débloquons pas la situation. Nous tentons la lame métallique, le lipless, le crankbait, le jerk : rien, rien, rien, rien… La fin de manche approche, nous passons près de Thomas Vogels (Illex) et 5 minutes après nous l’entendons crier : le poisson a l’air d’être une jolie vache (92 cm pour plus de 6 kilos !), vu la difficulté de la date c’est sûr, le concours vient de se gagner… Surtout que, nous l’apprenons en rentrant, il ne s’est fait que 3 brochets maillés. Et 14 perches. Très peu pour 24 équipages sur un plan d’eau privé…

Il est temps de ranger le matériel et le bateau, mais pour cela il faudra attendre que les remorques aient déserté les abords de la mise à l’eau (note pour plus tard : ne pas se laisser enfermer la voiture… 🙂 )…

En attendant j’embarque Coco et Clément qui testent consciencieusement la stabilité du JéBoat…

Le retour est difficile, le manque de réussite nous plongeant plus dans la léthargie qu’autre chose. Les questions fusent, nous tentons de comprendre… Nous avons peut être trop misé sur la provocation en cherchant des touches réflexes. Et surtout complètement ignoré les perches. Ce coup ci nous nous sommes trop fiés aux informations que nous avions obtenues (pour une fois qu’on en avait !!! 🙂 ) !

En tout cas une chose est sûre, il faut vraiment se méfier de ces dates prétendues faciles… Et surtout celles dans le privé où la pêche est souvent inégale. Or on entend trop souvent que tout est plus beau dans le privé que dans le public, que tout y est mieux géré, etc. Et bien non, et en voici la preuve !!! Le domaine d’Halatte est sans aucun doute un magnifique biotope à brochets (herbiers partout, fonds variés, etc.). Si et seulement si il est bien géré ! Or la pression de pêche sur ce plan d’eau a été extrêmement forte ces deux dernières années, les résultats passant des pêches miraculeuses à la bredouille chronique… Car rien n’a été fait pour réguler la pression de pêche, ou encore soutenir la population existante de brochets. L’appât du gain a été le plus fort… A ce titre je ne conseille à personne de payer 15 euros pour pêcher ce plan d’eau en ce moment ! Et j’encourage vivement son propriétaire à revoir sa copie s’il veut continuer à profiter au mieux (et à faire profiter !) de son plan d’eau… D’ailleurs en étant un peu malin, il aurait fermé le plan d’eau quelques jours avant la date, afin que les résultats soient meilleurs ! Et là il y aurait eu une jolie publicité… Bref je ne comprends pas vraiment… Et je reste plus que sceptique concernant ces dates dans le privé. En tout cas Patrick, tu le jures on ne va plus dans le privé ? 🙂 Surtout pendant que la pêche est ouverte et qu’on peut s’éclater en Seine ou en Marne, ou ailleurs !!!???

En tout cas cela n’enlève rien à la victoire de Thomas qui a su décider l’un des beaux poissons (car il y en a, c’est sûr !!!) de ce spot difficile. Et bravo à ceux qui ont fait du poisson !

Merci également à Patrick et à son équipe (Sabine et Antoine) pour la logistique et l’organisation. Ça n’est pas simple de rester au bord de l’eau quand les autres sont à la pêche ! Même quand ça ne mord pas !!! Merci également à Coco (pour m’avoir rendu ma pince à sleeves ! 🙂 ), à la famille Vallée (Catherine pour les photos !!!) et aux compétiteurs pour leur bonne humeur !

Bonne fin d’année au Défi, on se retrouve sur ce circuit en avril si j’ai bien suivi !!!

Le JéBoat sort de l’atelier naval Dupaquier/Claverie…

Posted in Mode test, Nautisme with tags , on 17 novembre 2011 by cannafish

Bon… Nouvelle ère pour moi, avec (c’est une première !) un article de nautisme pur et dur !
Voici donc la naissance du Jé Boat ! Je vais essayer d’être aussi complet que possible, en expliquant tous les choix effectués et toutes les étapes ! Et vous allez le voir, il s’agit d’un énorme travail d’équipe, dans lequel je ne suis malheureusement pas assez intervenu… 😦

Déjà, un mot sur le choix de l’embarcation… Après moult réflexions (pour résumer : d’un côté de la gamme il y a la Souther avec un prix aussi léger que l’épaisseur de ses tôles d’aluminium ! ; et de l’autre côté de la gamme il y la Linder 355, à l’imposante largeur… et au prix assorti !), j’ai opté pour (roulement de tambour…) une Alumacraft 1236 !

Cette embarcation en aluminium riveté fait 3m66 de long pour 1m40 de large (au plus large). C’est à mes yeux un bon compromis pour les eaux françaises. La largeur est correcte (elle est plus large qu’une Souther ou une Sea Arc de même taille, qui font respectivement 1m17 et 1m21 de large !), ce qui donne une bonne stabilité ; tandis que le poids de la coque nue (60 kg environ) permet de la mettre à l’eau un peu partout. Elle est équipée de série de deux bancs qui sont les réserves de flottaison et d’une petite plateforme avant. En fait j’avais déjà pas mal pêché sur ce type de barque car Fabien Girard, Christophe et Benoit en possèdent chacun une. Sans compter le ZoolBoat et celui de Fabien Tournelle… D’ailleurs j’ai hâte de voir toute cette armada réunie aux prochaines rencontres BBF…

Concernant la remorque à présent : au final j’ai choisi le vendeur en fonction de la remorque proposée, ainsi que du tarif de l’ensemble, évidemment. J’ai donc choisi une remorque CBS (modèle P1B), avec des roues de 13 pouces (option à 50 euros, bien plus pratique que les petites roues vendues de série, surtout quand on doit faire de la route…).

En revanche la remorque est assez mal réglée de série (il faut que je m’atèle à ce problème sans trop tarder…) et les éléments fournis ne sont pas forcément les plus appropriés : je pense en particulier au rouleau qui est fourni pour bloquer l’avant de la barque, et à la place duquel un patin aurait été plus indiqué ! En effet l’Alumacraft est un Jon Boat, l’avant est donc plat. Bref il faudra que je change ça… Il faut également penser à de bonnes sangles (pour ça les sangles de camion semblent les plus sûres…). Autre soucis : trouver une roue de secours ! Mais c’est en passe d’être réglé…

Voilà pour la base. J’en profite pour remercier Fred Miessner et Arnaud Darde qui m’ont aidé respectivement dans l’achat et dans la récupération de la barque (Arnaud habitant à Albi, il m’a apporté la barque aux Rencontres BBF, nous évitant ainsi un sacré détour…) vendue au magasin Euroloisirs 81 (Albi), également connu comme le site http://www.barque-de-peche.com/.

La barque a ensuite commencé sa transformation, rejoignant pour cela l’atelier Yon Dupaquier (Metal 64) à Bayonne. Merci à Yon pour l’énorme travail de qualité et pour les intéressantes discussions qui ont ponctuées l’aménagement. Merci également à son père et aux collègues d’avoir accepté le petit paquebot traînant dans leurs jambes pendant quelques jours… Yon était aidé par Benoit, qui n’a pas ménagé sa peine et qui a passé de longues heures au téléphone avec moi, ainsi que sur la route, à cause de moi… Merci à vous deux pour votre incroyable travail ainsi que votre patience ; et désolé pour les galères de livraison (nous y reviendrons…) !

Première étape, réaliser le pontage de la barque. Le premier problème est arrivé avec le pont avant car il y avait d’origine un écart de niveau assez important entre la petite plateforme avant et le banc central (6 cm environ !). Yon a du rattraper cette importante différence de niveau en pliant une plaque en Alu (en gros, en forme de U), qu’il a ensuite soudée sur le banc central. Yon a ensuite installé une armature en profilé aluminium de 30 mm de côté. Cette armature a permis de remettre tout au niveau.

Ces profilés ont également été mis en place de façon à accueillir différents éléments comme les platines de fixation de sièges, par exemple. Le pont arrière a été mis au même niveau que le pont avant, afin de ne pas avoir de marche (comme ça les cannes des deux pêcheurs sont positionnées parfaitement à plat). La partie centrale (plus basse) a également reçu une armature en profilé, de façon à isoler le matériel de l’eau qui pourrait se trouver là ; de permettre le passage des câbles ; et également de ponter cette partie. Tous les profilés de cette armature ont été soudés entre eux et rivetés aux bancs, évitant ainsi des équerres innombrables, et pas mal de rivets…

Le pontage de la barque a ensuite été réalisé avec des tôles en aluminium de 3 mm d’épaisseur, rivetées à l’armature en profilé. Comme énoncé juste avant, Yon et Benoit ont également couvert le centre du bateau (la partie basse) avec une tôle en aluminium « grain de riz », qui est antidérapante. Yon a boulonné et soudé (au bord du bateau) le support de moteur électrique (Minn Kota Edge 45 Lbs), sur l’avant gauche du bateau, en n’oubliant pas de faire un trou pour passer le câble électrique. Deux sièges peuvent être montés sur la barque : celui de devant est placé juste devant le banc central, tandis que l’arrière est placé au centre du banc arrière (en fait au centre du pont arrière). Les deux patines de ces deux sièges sont fixées dans le dur (c’est-à-dire à travers le plancher aluminium ET les profilés). Deux bacs à batteries (en aluminium plié et soudé) ont été ajoutés (soudées et rivetées aux bancs et au sol) : le premier est positionné devant le banc central et peut recevoir les deux batteries (100 et 125 Ah) du moteur électrique. Le second bac est placé à l’arrière droit, et recevra une batterie (80 Ah) pour les pompes (cale, vivier, aérateur) et le sondeur (les pompes ne provoquant pas de « chutes » de tension comme le fait un moteur, il est possible d’installer le sondeur sur la même batterie que les pompes et j’espère qu’ainsi il n’y aura pas de parasites…).

Point suivant, la réalisation du vivier. Niveau dimensions, nous souhaitions un vivier assez long mais pas forcément large (de quoi placer un joli brochet) : le vivier fait donc 85 cm de long, par 25 cm de large et environ 25 cm de hauteur (soit environ 50 litres d’eau, donc 50 kilos). La position du vivier a été très discutée… Fabien et Christophe, possédant tous les deux des Alumacraft, ont placé leurs viviers « dans » le banc central (en fait le haut du banc central est découpé, la mousse du banc est ôtée et le vivier y est installé). Benoit et moi souhaitions conserver les réserves de flottaison intactes (pour la sécurité), nous avons donc décidé de positionner le vivier devant le banc arrière. C’est aussi pour contrebalancer un peu l’ensemble que nous avons placé le premier bac à batteries juste devant le banc avant (les deux batteries pèsent également environ 50 kg). Après les premiers tests (en pêche et en navigation au thermique), on peut dire que les deux bateaux ne sont absolument pas déséquilibrés. Autre avantage, le pont arrière se retrouve ainsi élargi, ce qui apporte plus de confort au pêcheur arrière.

Pour apporter l’eau au vivier, une pompe de vivier « Rule » (marque connue pour la qualité de ses produits), crachant 750 gallons d’eau par heure, soit 2840 litres/heure (sur les conseils de Fabien j’ai choisi ce débit relativement élevé pour ne pas avoir de problème à amorcer l’arrivée d’eau…), a été installée sur le tableau arrière, sous la ligne de flottaison. L’eau arrive dans le vivier par un tuyau renforcé de (diamètre intérieur) 19 mm (3/4 de pouce), et passe par un tuyau percé permettant d’oxygéner l’eau à son arrivée. Un filtre à particules (grille métallique) est positionné à l’extérieur du bateau afin de ne pas ramasser de débris pouvant perturber la pompe. L’eau excédentaire est évacuée (par le tableau arrière également) via un système de trop plein, qui fait également office de vidange (il suffit de dévisser le trop plein). Le diamètre d’évacuation de ce trop plein est 29 mm (1 pouces 1/8), ce qui est supérieur aux 19 mm de l’arrivée d’eau, afin de faciliter l’évacuation.

Une pompe de cale (automatique) « Rule » est également installée à l’arrière du bateau, le plus bas possible (en faisant attention au placement de façon à pouvoir installer la nourrice), et rejette l’eau via un passe coque situé sur le flanc gauche (à bâbord), au dessus de la ligne de flottaison. J’ai choisi une pompe envoyant 1100 gallons par heure (soit 4160 litres/heure), et qui bénéficie d’un tuyau d’évacuation en 38 mm (1 pouce 1/2) : si jamais il y a un problème d’entrée d’eau, je ne veux pas regretter une pompe trop faible… Yon a réalisé un petit support très ingénieux pour supporter la pompe de cale. Ce support la protège des chocs et permet de conserver l’accès au bouchon de vidange (tout en le protégeant également !).

Dès que possible, je pense installer un aérateur qui permettra de tenir les poissons sans renouveler l’eau (très utile quand on pêche dans des zones un peu « pourries »). Le tout sera connecté à un circuit électrique « correct » et surtout étanche (j’ai quelques idées à ce sujet…). J’ajoute ici que l’utilisation du vivier n’aura absolument rien de systématique et qu’il sera mis en route seulement les jours de compétition ou lorsque je serai au milieu d’un banc de perches en activité (les perches seront alors rendues à leur élément dès la fin du pic d’activité : il est inutile de les conserver trop longtemps ou de les déplacer, uniquement pour satisfaire notre ego…).

Après l’atelier Dupaquier, la barque a fait une escale à la maison Claverie pour la touche finale : la moquette ! Pendant mon absence, Benoit et Christophe avaient moquettée le pont avant, j’ai juste terminé le pont arrière avec Christophe.

La moquette marine est collée à la néoprène (faites attention à bien ventiler l’endroit où vous travaillez pendant cette opération !). Les points délicats sont les angles, il faut bien encoller partout et ne pas hésiter à faire rentrer la moquette en appuyant comme un âne. Il ne faut pas oublier d’appuyer fort sur les parties plates, et s’aider de cales en bois pour les intérieurs des ouvertures (retours des coffres). Nous avons également moquetté les trappes (avec retours, là il faut utiliser des serres-joints pour les parties les plus biscornues). Des lèves planchers ont été ajoutés à chaque trappe (sauf pour la trappe arrière pour laquelle ce n’est pas nécessaire car on peut simplement la lever en passant la main dessous, près du thermique). Il me restera juste à poser les charnières. Un mot sur ces trappes : il y en a cinq sur cette barque. En fait il n’y a que trois coffre mais deux d’entre eux sont doubles (deux trappes pour le coffre avant et deux trappes pour l’ouverture du vivier). Le premier coffre double (70 cm de long par 60 de large) est positionné sur le pont avant, juste devant le siège. Il s’ouvre en deux parties, chacune vers un côté de la barque (comme un volet), chaque trappe faisant 70 cm par 30 cm. Ces deux trappes permettent d’accéder aux batteries sans se contorsionner (et se casser le dos…) et permettent aussi d’accéder au vaste espace de rangement. Le fait d’en avoir deux permet d’en ouvrir une en laissant les cannes sur l’autre, si il y a besoin d’accéder au rangement avant en cours de pêche. Le second coffre double est celui du vivier. Et là encore il y a deux trappes : une de 15 cm de large et une seconde de 45 cm de large. Et vous le remarquez, le vivier faisant 85 cm, il n’est pas totalement à l’air quand les deux trappes sont relevées. Cela permet de ne pas avoir à déplacer les cannes quand il faut ouvrir le vivier. Et pourquoi avoir cette ouverture en deux parties ? Simplement pour pouvoir glisser les poissons par la petite sans risque de voir ceux déjà présents dans le vivier s’en échapper (si, si, ça arrive…). Le dernier coffre est placé à l’arrière du bateau, juste devant le moteur thermique. Rabattu il ferme proprement le pont arrière, relevé il permet d’accéder aux pompes, à la batterie arrière, à la nourrice, etc.

Point final, le moteur thermique : j’ai eu la chance de trouver sur « le bon coin » un Yamaha 2 temps de 9,9 chevaux (ouf, j’ai le permis fluvial !!!) à un prix correct. En plus il était dans les Landes, ce qui a permis de le récupérer en embêtant un peu moins Benoit (mais quand même un peu, puisque suite à un petit incident à la récupération du moteur, Benoit boite… 😦 ). Comble de bonheur, il a démarré au quart de tour… Et sur la barque, il permet de tourner à environ 30-35 km/h (précisions : seul, avec le vivier vide). Nous mesurerons ça mieux dès que nous aurons un GPS correct. Honnêtement cette puissance est suffisante pour une telle embarcation mais il est toujours possible « d’améliorer » un peu l’engin. On verra… Le fait que le pont arrière soit rallongé vers l’avant (par la largeur du vivier) ne gêne pas vraiment en conduite, sauf si on a les bras un peu courts. Donc ça va pour moi ! 🙂

J’en parlais en préambule, il est difficile (périlleux ?) d’acheter des éléments de nautisme sur Internet. Or c’est ce que j’ai fait. Voici donc quelques points pour lesquels il faut faire attention… En premier lieu je pense aux pieds de siège Pike’n’Bass : gros point négatif ! Ils tremblent dans tous les sens (le diamètre a été réduit sur une partie de l’embase, ce qui engendre ce jeu désagréable !)… Et le pompon avec le modèle réglable en hauteur qui ne supporte même pas mon poids et glisse lentement et inexorablement vers le bas ! Pourtant 83 kilogrammes, c’est pas la fin des haricots !!! Autre point où il faut faire attention : embase droite ou embase conique ? … Car parfois les descriptions des revendeurs ne sont pas très au point… Je me suis donc retrouvé avec un pied à embase conique, dont je ne peux rien faire (j’avais acheté les platines et le pied au même endroit, mais ça n’a pas choqué le vendeur…). Idem attention aux diamètres des tuyaux en plastique (pour les pompes) : j’ai acheté mes pompes aux Etats Unis (niveau tarif il n’y a pas photo…) et il est parfois difficile de trouver les bons diamètres en France, ou alors c’est du tuyau vraiment pas top… Le tuyau noir souple vendu en France 2 euros les 30 cm, ça reste en travers de la gorge !!! Pensez-y lors de votre commande, n’oubliez rien (pompes + tuyaux + passages de coque si besoin !).

J’ai ennuyé pas mal de monde avec cette barque, alors je tiens à les lister encore une fois en guise de conclusion : Fred Miessner, Arnaud Darde, Fabien Tournelle (conseils aménagement), William Fau (conseils Souther), Philippe Amiel et Sylvain Garza (conseils aménagement), Laurent et Richard (stockage barque), Christophe Hugues (moquette man !), Fabien Girard (conseils aménagement), Yon Dupaquier (aménagement) et Benoit Claverie (aménagement et plein d’autres galères partagées… Vous pouvez d’ailleurs retrouver le report de l’aménagement de sa barque sur son blog : http://fishinglandes.wordpress.com/2011/11/13/chantier-naval-dupaquier/ !) !!!