Retour sur notre deuxième date FFPS IDF à Draveil 18-19 septembre 2021

Posted in Compétition pêche à l'international, Fishing contests, Fishing days, Uncategorized with tags , , , , on 22 septembre 2021 by cannafish

Deuxième date donc après un début prometteur à Villeneuve. Cette date en Seine me fait assez peur. En effet je n’ai pas d’idée sur la population de brochets du secteur (pourtant à 15 minutes de chez moi, je ne pêche jamais ce bief : les derniers échos de compétitions de 2016 annoncent une date très difficile), les chevesnes et perches peuvent être complètement absents et les silures jouer les troubles fête. Bref l’inconnue assez totale. La profondeur est de 3 à 6 m en gros, rien que j’apprécie particulièrement. Compte tenu de la fréquentation du bief (péniches, autres bateaux) on préfère prendre le Cap 360 de Nicolas, qui est plus stable que mon jon boat. On ne peut pas prendre plus de matériel qu’avec mon bateau mais il est bien plus stable dans la vague. Avec Nicolas on part sur une pêche un peu tout venant avec 4 cannes casting (de ML à H) et une spinning L chacun. 5 cannes chacun c’est beaucoup et peu à la fois (pour moi c’est vraiment très peu et ça me force à faire des compromis permanents, et j’aime pas ça ! J ). On a quand-même pas mal de crank au programme. Il y a 15 bateaux inscrits sur cette date qui est organisée par notre club, Carnadream 91. Ce qui nous vaudra d’ailleurs un traitement de faveur avec un début de journée commencé bien plus tôt que les autres compétiteurs, afin de filer un coup de main. On le fait de bon cœur car c’est tout à fait normal, par contre va falloir que les autres clubs organisent aussi des dates chez eux. 🙂

Le samedi on est dans la seconde vague de départ. 20 km/h sur cette date (avec en plus une zone de vitesse), on s’y colle et pour le coup tout le monde semble respecter. On regarde où va la première vague et on laisse partir la nôtre avant de prendre la direction opposée à la majorité. Les gars ont tendance à monter, on descend donc et on pêche assez rapidement. Les perchettes rentrent vite, je me fais couper par un petit brochet avant d’enquiquiner Nicolas pour deux chevesnes vus mais imprenables… On descend encore et les perchettes continuent de tomber comme des mouches. Je finis par prendre une perche de 24,5 cm sur une arrivée d’eau. On répètera ce pattern assez souvent mais avec assez peu de succès à part le soir avec une 29 cm. Pour cela j’ai pêché avec un HMKL Shad 65 MR ramené par petits à-coups (jerks). J’ai essayé un peu au souple en 3 et 4 pouces mais sans plus de succès sur la taille des perches donc j’ai privilégié la pêche au leurre dur. Sur un petit arbre à l’eau je lèverai, au popper, un joli banc de perches dont deux poissons de 35 et 40 cm. Mais elles ne prendront pas, malheureusement (simplement car la zone étant pleine d’herbes dérivantes, le popper en attrapait rapidement). Au HMKL Shad 65 MR je sors de cette troupe un poisson de 23 cm, très juste. On le laissera au vivier une heure environ avant de le mesurer (il faut avouer qu’on n’a pas cherché les commissaires spécifiquement) et à ce moment-là elle fera 22,5 cm (vérifié avec la toise) et sera donc refusée. Je regarderai plus tard l’influence de ce poisson mais il me semble ne pas en avoir, on était assez loin des 6èmes (il aurait fallu 2 perches ou un chevesne pour passer devant). Sur cette journée le crank ne nous aura pas rapporté de poisson maillé, mes tentatives à la lame et au spintail n’ont rien donné et Nicolas n’a pas fait mieux en grattant au petit souple. Après cette première journée très déroutante on sort 7èmes, comme le premier jour à Villeneuve. Il y a eu quelques beaux brochets capturés (gros shad) mais globalement c’est dur (17 poissons pour 15 équipes avec 6 capots). Le soir on mange avec ceux qui sont restés (surtout les bénévoles du club) et ensuite on rentre dormir chez moi, après avoir regardé le feu d’artifice du 14 juillet (reporté à cause des intempéries) avec ma famille.

Le dimanche on est à nouveau en vague 2 et cette fois on va sur le haut du bief. Au bout d’une heure en gros Nicolas annonce poisson au jerkbait (Lucky Craft Pointer 100 LB) et c’est un brochet de 65 cm qui vient non sans mal au bateau (sur une action mémorable, je perds le filet d’épuisette que je ne connais pas. Nicolas assure en prenant le brochet par le col !). On va le mesurer tout de suite. Ensuite on va vers le bas du parcours et juste avant le repas je prends une perche de 42 cm également au jerkbait (Nishine Erie 115 SD coloris Yellow Perch) sur une cassure. Les commissaires passent à ce moment du coup elle est mesurée sans passage par la case vivier. Plus grosse perche du weekend au passage, ça fait plaisir. On poursuit notre pêche et à 30 minutes de la fin un brochet tout blanc et qui me semblait maillé vient faire demi-tour au bateau toujours sur le Erie. Je le retente au shad à palette ventrale mais sans succès. Toute la journée encore on aura tenté des chevesnes à vue sans aucune réussite, pourtant un de ces gros pépères aurait changé la donne. On termine 5èmes de la manche et 5èmes du général du weekend. Un résultat inespéré tellement on a le sentiment d’être passés à côté de quelque chose. Le dimanche il s’est fait pas mal de brochets encore et ça s’est joué plutôt au gros shad. Or on n’avait pas ça dans notre sélection restreinte. On est en revanche très contents de ce résultat si on le replace dans le contexte matériel : nos coques de noix (mon jon boat tout comme le Cap 360 de Nicolas) sont clairement d’une autre catégorie par rapport aux bateaux des autres concurrents. Niveau technologie non plus nous ne sommes pas du tout concurrentiels donc dans ce sens, on est plus que satisfaits de nos résultats.

Au niveau des autres pêcheurs, on peut quand même se féliciter des résultats des équipes du club puisque Carnadream 91 place ses trois équipes engagées dans le top 5. Cédric et Dimitri sont 2èmes et Noé, pêchant seul, est 4ème. On clôture donc cette bonne série en 5ème place. A la première place du weekend on retrouve Fenard/Marie (je l’avais bien prédit !) et Legendre/Weill s’intercalent en 3ème position (ça aussi je l’avais dit ! 🙂 ).

Au classement général provisoire du championnat régional FFPS IDF, on est actuellement 3èmes. Les équipes de devant creusent l’écart puisqu’après deux dates, Fenard/Marie ont 2 points (1+1) et Legendre/Weill totalisent 5 points (2+3). On suit avec 8 points (3+5) et avec un peu d’avance sur les suivants. La date de Madine peut par contre tout rebattre car il y a beaucoup plus de bateaux inscrits : 35, donc plus de points inscrits en cas de soucis (les bateaux sans poisson du weekend feront 35 point, typiquement : plongeon assuré au classement dans ce cas…) et pas mal de pêcheurs locaux qui vont avoir à cœur de faire une belle pêche sur leurs eaux. Même s’ils ne jouent pas le classement général, ils vont forcément prendre des points, ce qui dispersera les gens qui font le championnat. On verra si on arrive à passer à travers de tout ça. Date électrique en lac par contre, ça nous va (en espérant qu’il n’y ait pas tempête). C’est bête mais les dates en rivière avec nos bateaux c’est pas forcément très simple (à 2 d’autant plus). On contrôle les moteurs électriques uniquement à la pédale et on fait énormément de petits zig zags (accentués par le courant) qui gênent la pêche. Dès qu’on bricole (simplement pour changer un leurre), le bateau est livré à lui-même : soit il pivote (quand on a laissé le moteur tourner mais qu’on ne regarde pas où on va) soit il prend le courant (quand on coupe le moteur) et on est également dans les choux. En lac ça sera plus simple je pense : même si on fait des demi-tours, on peut de toute façon lancer partout. Et si on coupe l’avance du moteur et bien on ne bouge pas à cause du courant (il y a juste le vent mais il fait pas faire demi-tour ou rentrer dans une péniche 🙂 ).

Je termine avec les traditionnels remerciements aux bénévoles FFPS et surtout aux bénévoles de notre club, Carnadream 91, sans qui rien n’aurait pu avoir lieu. Merci aux quelques visiteurs (Patrice de Dampmart, Cédrik d’Illex, …) qui sont passés, c’était cool de revoir des têtes après ces temps difficiles de covid.

Encart matériel : canne Legit Design 610MH, moulinet Shimano Chronarch Ci4 7.3:1, fluorocarbone Toray Pro Type 28 centièmes, bas de ligne Varivas 70 Lbs. Leurre Nishine Erie 115SD en Yellow Perch (le même que sur la photo, mais de plus en plus usé ! 🙂 ).

HMKL K-0 Popper / crash test

Posted in Fishing days, Mode test, Uncategorized with tags , , , , on 17 septembre 2021 by cannafish

Invité sur le Ranger de Cédric en préparation d’une date FFPS, on a trouvé un joli bancs de belles zébrées. Un popper bien senti (HMKL K-0 Popper en Wakasagi) et boum ! Cardiaque s’abstenir !

Pas plus de blabla, juste des photos. 🙂

Quatre poissons capturés : 40, 42 (la boule), 45 (pas en photo : elle était blessée sur le flanc et quand j’ai voulu la rincer avant la photo, elle a décidé de repartir et tant mieux pour elle) et 46 cm (caramba : nouveau record au popper ! Et la 3ème 46 de ma vie). Il y avait franchement l’ambiance pour faire un doublé, mais les perches avalaient tellement ce popper qu’aucune de leur copine ne pouvait s’en saisir… Rien qui dépasse, trop bien rangé, comme on veut.

Canne casting Legit Design 73ML (vraiment à tout faire ! Et bien pratique, vue sa taille, pour envoyer des poids légers et/ou pouvoir lancer un peu en sous main par les côtés de Cédric, tout en étant à l’arrière… 🙂 ), moulinet Shimano Core 51Mg7 rempli de Toray Pro Type Nylon en 24 centièmes.

Je reviens bientôt avec un report brochet / spinner. 😉

Résultat FFPS IDF Villeneuve sur Yonne 4-5 septembre 2021

Posted in Compétition pêche à l'international, Fishing contests, Fishing days, Nautisme with tags , , , , , on 13 septembre 2021 by cannafish

Retour manche FFPS IDF de Villeneuve sur Yonne, équipage N. Delanoë / J. Palaudoux (remplaçant F. Tournelle)

Après une semaine de galères (casse de la voiture, médecin tatillon pour la licence = prise de sang + électrocardiogramme, …), on retrouve la compétition, après quelques années d’arrêt, pour la manche FFPS IDF de Villeneuve sur Yonne.

Déjà, je dois en préambule confesser que cette année on voulait faire le circuit BASS France Nation avec Nicolas Delanoë. L’annulation au dernier moment de la manche de Gastes en juillet plus l’extrêmement tardive annonce de la manche de Marans (rendant notre organisation impossible : quand on habite un peu loin il faut pouvoir poser les jours assez à l’avance) nous ont conduit à revoir nos plans et à nous inscrire pour les trois dates du championnat régional FFPS IDF à savoir Villeneuve sur Yonne, Draveil et Madine.

Démarrage samedi 5h pour une galère de trajet avec le bateau attelé derrière une voiture trop petite (pas le choix car comme je l’écrivais, la voiture « normale » est cassée et en plus le bateau de mon coéquipier du jour est en réparation depuis de longs mois…). Je roule doucement et en souplesse ; et j’arrive vers 7h à la mise à l’eau. Les gars sont chauds, je retrouve quelques anciens et beaucoup de nouveaux visages. Le samedi je suis avec mon ancien coéquipier, Fabien, qui a accepté d’être remplaçant sur cette date où Nicolas n’a pas de solution de garde des enfants. Le bief (en aval de Villeneuve sur Yonne) nous plait vraiment bien visuellement mais on sait qu’il est compliqué à pêcher (je suis venu il y a quelques temps et j’avais pris un brochet de 62 cm). Outre une myriade de perches et quelques brochets non maillés, on capture tout de même un chevesne sur un insecte (OSP HP Bug), qui nous apporte la 7ème place de la manche. Un équipage a réalisé un véritable carton sur les chevesnes, vraiment impressionnant. On retrouve en seconde place la paire Mick Weill et Sylvain Legendre, bref du très lourd (en pêche !!!).

On passe une soirée très sympa avec les gens de l’AAPPMA hôte, agrémentée d’un repas délicieux. J’en profite pour un premier remerciement à toute l’équipe de bénévoles de l’AAPPMA de Villeneuve, Alain en tête.

Le dimanche je pêche avec Nicolas Delanoë qui est donc mon coéquipier pour cette saison FFPS 2021. Je connais un peu plus le bief (qui a pour partie aval le centre ville de Villeneuve) que je trouve plus poissonneux (idem quelques temps avant j’étais venu, j’avais pris 1 brochet maillé et 4 perches de plus de 40, faudra que je vous la raconte celle-là 🙂 😉 ). Nicolas découvre le secteur. On est en vague 2 et on décide de commencer en haut. J’en profite pour signaler que si on est en vague 2 et si tout le monde respecte la vitesse imposée, on n’est pas sensés se faire doubler par des gars de vague 3 puis de vague 4… Sur l’Yonne et sur les biefs sur lesquels on était, la limitation est à 6 nœuds soit environ 11 km/h. Alors oui les bateaux ne déjaugent pas à cette vitesse, mais je n’y peux rien ! Ma coque pourrie va plus vite que 10 km/h mais je m’efforce de respecter cette règle, encore plus pendant un concours de pêche où on se doit d’être irréprochables… Je termine la traditionnelle râlerie pour un mot sur les viviers (contrôlés avant le briefing) : on se fait allumer par un commissaire qui pensait qu’on avait pas de vrai vivier vu la taille de notre bateau, comme quoi la moitié des bateaux ont un simple bac ou un sceau. Bon pas de bol, le Jé Boat a tout d’un grand (sauf la taille et les chevaux ! 🙂 ), et puis ensuite bah il doit bien y avoir quelque chose de prévu dans le règlement pour ces cas-là, je pense… Mais en tout cas pas de passer ses nerfs sur nous pour ensuite ne rien dire au briefing ! 🙂

Revenons au plus important, la pêche du jour. Assez rapidement on a cinq perches maillées avec un joli travail de Nicolas au crank. Il est en forme puisqu’il sort quatre perches entre 23,5 et 27 cm, et je clos la marque avec une 31 (HMKL Shad 65 MR). On glane ensuite un chevesne de 45 cm environ à l’insecte et on va faire mesurer (on a six poissons au vivier, limite maximum autorisée). Ensuite, entre 11h et 16h on fera deux autres chevesnes (toujours sur une pêche précise et à vue à l’insecte) et trois brochets (sur une pêche méthodique au crankbait) dont un poisson qui saute deux fois hors de l’épuisette (mais ils mangent quoi sur l’Yonne ??? Du jambon à la Chablisienne agrémenté de gratin de pomme de terre ou quoi ???!!! 🙂 ).

Hélas seuls deux brochets figureront sur le résultat final sans qu’on comprenne pourquoi. On ne se rend pas compte de ça à temps (il y a une heure pour porter réclamation et c’est Mick Weill qui me signale le soucis alors que lui et moi sommes déjà sur l’autoroute) et on termine 3èmes de la manche (au lieu de, visiblement, la remporter) et 3èmes au général (ça, ça n’aurait pas changé). On est très heureux de notre retour du dimanche mais ultra frustrés de ce dénouement où la gagne du dimanche ne nous est bêtement pas attribuée ; et aussi on perd des points à cause d’un soucis d’appli et de non compréhension de notre part : le nombre de poissons marqué sur l’appli correspondait au nombre total du weekend alors qu’on croyait que c’était juste ceux de la manche. Du coup notre chevesne du samedi compensait numériquement le brochet perdu et on n’a rien vu (ou rien pu voir). Pourtant Nicolas scrutait sérieusement l’appli MyFFPS tout au long de la journée. Comme les photos étaient des timbres poste et que les horaires et jours renseignés dans l’appli étant fantaisistes, on est passé totalement à côté.

Une solution simple permettait d’avoir un back-up, c’est que les commissaires notent également la taille des prises sur papier. Les commissaires « AAPPMA » avec qui nous avons comptabilisé des captures l’ont d’ailleurs fait systématiquement. Soucis avec les commissaires « FFPS » le dimanche qui ont refusé de noter sur le papier (je l’avais pourtant demandé expressément) en disant que seule l’application était utilisable pour le décompte et le classement. On voit le résultat. Autre soucis, quand on avait fait la photo via l’appli et envoyé cette photo pour contrôle/validation, on plaçait le poisson dans l’épuisette le temps que l’appli mouline. On a reçu un feu vert des commissaires qui nous disent que « c’était arrivé au central ». Du coup on a relâché les poissons sans me méfier. Probablement le commissaire a vu notre nom et il a donné le feu vert ; mais il/elle n’a probablement pas vu deux fois notre nom (pour deux poissons). Et on a continué à ne pas se méfier comme le compte total était bon (comme expliqué au dessus : le chevesne du samedi comblant la non-comptabilisation du brochet du dimanche). Bref un joli cafouillage tout ça, dont on paie les pots cassés. Je trouve ça vraiment limite qu’on paie « sportivement » la note pour les balbutiements de l’organisation. Ce brochet manquant a été, je pense, filmé par l’organisation. Tout le monde sait qu’on l’a fait. Par ailleurs au moment où j’écris ces lignes (et j’ai trainé volontairement…) mon report transmis à la FFPS IDF n’est toujours pas paru (et je me ferai un plaisir de modifier ce que je viens d’écrire si ça sort). J’ai pas mal échangé avec le développeur de l’appli pour avancer, il a selon lui transmis les informations aux dirigeants de la FFPS mais personne n’a le temps de prendre ça en compte « sérieusement ». C’est assez navrant. On a notre part d’erreur, je le reconnais, mais on a été plus qu’aidés sur le coup et ceci à différents moments. Je suis extrêmement favorable à l’appli MyFFPS (peut-être car j’ai connu des époques en street où certains jouaient de la naïveté de quelques commissaires pour passer des poissons qui n’auraient jamais dû passer…) mais il faut itérer pour avancer (ce qui est normal). Mais il ne faut pas qu’un faisceau de soucis viennent perturber le bon déroulement d’une épreuve. D’ailleurs le samedi les vainqueurs ont également deux chevesnes non comptabilisés. Bon pour eux ça ne change rien tellement ils ont dominé la première manche ! 🙂 D’ailleurs le dimanche on les retrouve en seconde place, derrière le duo Legendre / Weill qui ont un magnifique poisson métré. Le classement général du weekend est donc 1) Fenard + Marie, 2) Legendre + Weill et 3) Palaudoux + Delanoë (Tournelle remplaçant). L’erreur de l’appli ne change pas le classement du week-end mais juste le classement du dimanche. Actuellement Fenard Marie ont 1 point (1ers du weekend) tandis que Legendre Weill ont 2 points (2èmes du weekend). On ramasse donc 3 points sur la manche et on est donc 3èmes du classement général provisoire de la zone IDF FFPS.

Mais tous ces petits soucis n’enlèvent rien à la qualité exceptionnelle des deux équipes de tête que je prédis sauf grosse galère dans le top 5 du championnat de France. Je pense même sincèrement qu’une équipe de France comme ça aurait de la gueule. 🙂 On a avec ces quatre là un nombre incalculable d’heures sur l’eau qui se traduisent par une expérience assez incroyable. Quand on pense que le remplaçant du duo Legendre Weill n’est autre qu’un certain Gaël Even, ça annonce une date « explosive » quand il va entrer en jeu, le barbu !!! Il y a une date sandre, à un moment pu quoi ??? 🙂

Bon, après faut pas oublier quand-même qu’on a pas été ridicules le dimanche. 😉 Mais simplement car on a trouvé deux trucs qui fonctionnaient (chevesnes à l’insecte + pêche au crankbait) et qu’on a pu répéter (et ça ce n’est hélas pas toujours le cas en compétition) et en plus c’était des trucs qu’on aime faire (et qu’on sait donc à peu près faire, ou en tout cas moins mal que le reste !). Et puis, ma satisfaction très personnelle c’est aussi que même dans le JéBoat (le plus petit bateau et surtout le moins stable du week-end) on arrive à faire un résultat potable (on peut même dire dingue, à notre échelle !). C’est clairement pas simple de pêcher sur une barque de cette taille (surtout que je suis plus ni tout jeune ni tout maigre… 🙂 ) mais on va continuer à faire avec (ou avec le Cap360 de Nicolas si il veut le sortir !!! 😀 ). Bah oui, je rappelle que la priorité pour moi c’est déjà de changer la voiture !!! :/

Merci encore à tous les bénévoles présents (FFPS et membres de l’AAPPMA de Villeneuve sur Yonne) sans qui rien de cela ne pourrait se dérouler. On se voit à Draveil le weekend prochain (18-19 septembre) où j’espère que d’autres équipes viendront nous aider à essayer de perturber les deux équipes de devant ! 😉

Merci aussi à me femme et mes enfants d’accepter / tolérer ces weekends sans m’occuper d’eux… 😦 Idem pour la famille de Nicolas évidemment.

On regrette un peu le fait qu’il n’y ait pas de médailles ou petites coupes en souvenir pour le podium, ni de lots pour l’ensemble des participants. Le podium a reçu un baluchon de leurres et les vainqueurs une canne chacun. Les deux premiers équipages ont donné leurs baluchons à l’école de pêche de l’AAPPMA et nous à un petit garçon qui avait passé son week-end à pêcher près des mises à l’eau (sa maman aidant l’AAPPMA) et à rêver devant tous ces gros bateaux (moi je le faisais pas rêver ahahah). Je pense comprendre l’idée de la FFPS de s’inscrire dans une vraie politique « sportive » mais à un marathon il y a quand-même une médaille pour le podium (et même des t-shirts pour chaque « finisher »). Après je réfléchis en terme de développement du circuit. Quand on sait que le concours « AAPPMA Villeneuve » regroupe 40 bateaux, c’est vraiment surprenant de n’avoir qu’une petite vingtaine d’équipages en FFPS. Mais pour les pêcheurs « locaux » qui ne participent qu’à une date de la phase régionale, je pense que le coût du week-end (on parle là de 100 à 130 euros d’inscription pour le week-end, plus 20 euros de licence évènementielle) est un vrai frein à l’engagement surtout si il n’y a que peu de lots ou « money price ». C’est une vraie réflexion à mener dans l’optique de développement du circuit. Sans socle fiable, on ne peut pas avoir la pyramide escomptée avec de vrais champions en haut. Et quand je vois les compétitions bateau FFPS qui s’annulent au moment où j’écris ces lignes, j’ai peur que ce que j’avance (et sans doute beaucoup d’autres facteurs) sont sérieusement à prendre en considération par l’organisation nationale si on ne veut pas voir le truc chuter une fois de plus. Au fil des ans on a participé plusieurs fois. Chaque fois on a été déçu. On revient donner la chance de temps en temps, et ça serait bien que cette fois on reste. Ce qui s’est passé ce weekend n’en donne vraiment pas envie en tout cas.

Je termine avec un encart « matériel » :

Pêche des chevesnes à l’insecte : canne Shimano Adrena 64UL, moulinet Shimano Cardiff C2000S, nylon Toray Super Strong 18 centièmes « transparent », hameçon Zappu Air Dancer (l’aiguille !!!) n°4, insecte OSP HP Bug (en TW199 Brown Frog). Les lunettes polarisantes sont indispensables sur ce type de pêche. J’en ai utilisé deux paires en fonction de la luminosité : Big Fish 1983 Sight Fish modèles Pike et Black-Bass. Ce modèle n’est pas très cher ce qui me permet justement d’avoir les deux paires pour coller au mieux à la luminosité. Leur forme très enveloppante permet d’éviter la lumière de passer par les côtés et de gêner le repérage des poissons.

Pêche des brochets : canne Shimano Adrena 66M, moulinet Shimano Chronarch 151 ratio 6.3:1, nylon Toray Super Strong 28 centièmes « transparent », crankbait Nishine Lure Works, modèle Chippawa RB Blade (Matte Orange Tiger).

HMKL Dynamo Buzzbait

Posted in Fishing days, Mode test, revue de presse, Uncategorized with tags , , on 9 août 2021 by cannafish

Hello,

J’ai choisi de faire un focus sur le HMKL Dynamo Buzzbait simplement car il est passé assez inaperçu dans la nouvelle proposition FTF, mais il est pour moi hyper intéressant. Simplement car il est disponible en deux versions, à savoir juste une hélice avec rotation à droite (Right roll) et l’autre avec rotation à gauche (Left roll). Déjà, un buzzbait, rappelons ce que c’est. Un leurre métallique comprenant une armature et une tête (profilée, aplatie, de manière à « porter » le leurre en surface) et une jupe. C’est assez similaire à un spinner au final, sauf que les palettes sont remplacées par une hélice à deux pales, le plus souvent métallique (des hélices à 4 pales par exemple existent, en plastique par contre). Il est possible d’y adjoindre un trailer (par exemple le Pitch and Strike Alburno Jerkbait) pour augmenter la « bouchée » côté hameçon, ou aider à augmenter la capacité à lancer ainsi la portance de l’ensemble. Le buzzbait évolue donc en surface. Une fois le lancer réalisé, il faut ramener suffisamment rapidement, de manière à le laisser en surface, où il laissera un chapelet de bulles derrière son passage. C’est un leurre particulièrement prenant sur les black-bass ainsi que sur les brochets, on a en souvenir de magnifiques coups du matin au buzzbait dans la brume… Le but est tout de même de passer à proximité d’obstacles de nature diverse (et comme un spinnerbait, il accroche peu du fait de sa géométrie avec armature). On a donc là affaire à un leurre créé pour faire du powerfishing, mais en surface ! On peut l’utiliser du bord, en bateau ou en float.

Si vous avez déjà pêché au buzzbait, vous aurez remarqué que le buzz ne revient pas en ligne droite, sa trajectoire Passons au côté ultra spécialisé de ce modèle à présent. Si vous avez déjà pêché au buzzbait, vous aurez remarqué que le buzz ne revient pas en ligne droite, sa trajectoire s’incurvant d’un côté (qui est fonction de la rotation de son hélice, justement). Vous le voyez et le chapelet de bulles vous le matérialise. En choisissant la bonne version (L ou R), vous pouvez tirer avantage de cette particularité « courbe » en passant au plus près des obstacle ou d’une berge. Vous nouez le bon modèle et vous avancez. Du bord, en float ou en bateau, le principe est exactement le même, on cherche toujours à « rentrer » vers l’obstacle, à le lécher en quelque sorte. Ainsi vous lancez puis vous laissez votre leurre au plus près de la strike zone et ceci le plus longtemps possible ! J’ai essayé de faire paraitre ça dans la petite illustration ci-dessous (indulgence, je suis pas du tout infographiste ! Mais si j’amène un peu de pédagogie, ça sera déjà pas mal…). Si le leurre était ramené « droit », il ne passerai près de l’obstacle qu’en un point (tangentiellement). Avec une récupération courbe, on reste plus longtemps près de l’obstacle (après, chaque berge est différente…). J’espère tout de même vous avoir convaincus !

C’est assez simple, mais il fallait y penser. Alors en vrai, pas mal de gars tunaient leurs buzzbaits (de différentes façons) mais c’est à ma connaissance la première fois qu’une telle précision dans la spécification est proposée de série. Et ça pour 15€95. Bon soyons honnête : il vous en faut deux, donc comptez 31€90 ! Mais si vous êtes suffisamment techniques pour avoir compris l’utilité d’en avoir deux (complémentaires donc) et que vous êtes lecteurs de cannafish, on vous donne ici un code promo (« HMKLBUZZ-LR ») négocié pour vous : 10% de remise si vous achetez deux buzzbaits HMKL mais de rotation inversées (1 Left et 1 Right, donc). Mon idée était de passer sous les 30 euros la paire, c’est chose faite ! 🙂 Dans la limite des stocks disponibles, évidemment (et c’est quasi sûr qu’il n’y en aura pas pour tout le monde ! Mais on pourra retenter l’opération !).

Pour finir une photo du boss, Fred, avec un black-bass débusqué du ras de la berge grâce à ce produit très spécialisé. 🙂 Ce beau poisson a été capturé dans un plan d’eau avec une très forte pression de pêche (Douy dans le 28).

Try it, enjoy it! 🙂

Arrivage news HMKL été 2021

Posted in Fishing days, Mode test, revue de presse with tags , , , , , , , , on 3 août 2021 by cannafish

Hello les amis (et les autres aussi) !!! 🙂

Juste un billet pour vous alerter de l’arrivée de quelques nouveautés dans le rayon HMKL du shop French Touch Fishing !

Cette marque japonaise extrêmement technique me tient assez à cœur (j’apprécie ce genre de marque avec un long passé de conception, pour d’autres le plus souvent), surtout que les tarifs proposés par Fred restent vraiment très corrects (je l’ai déjà expliqué mais on ne pourrait PAS les trouver à ce prix via un circuit de distribution classique) ! On tourne à 16 euros le leurre de taille standard, bref dans la moyenne de produits similaires proposés sur le marché français (Lucky Craft, Illex ou encore Sakura !).

Déjà, les coloris se sont enfin multipliés (pile à temps pour les mois d’août et de septembre !) du côté du K0-Popper. On retrouve ainsi un magnifique Baby Bass (tellement beau que je ne reporte que celui-là ici, allez sur le shop pour les autres !!! :p ), un Mat Black (qui me rappelle le thème d’un épisode récent de la bonne émission « Fishing Club ») ou encore un joli Wakasagi. Je pense que ces trois là feront parti de ma prochaine commande (mais il faut que je me dépêche avant que vous ne rafliez tout, bande de coquins…). 15€95 pièce. Mon conseil : privilégiez une canne spinning pour de très longs lancers (6 grammes) et laissez le « splash idéal » faire le boulot.

Tant qu’on parle de topwter, un leurre un peu hybride fait son entrée en gamme, il s’agit du KI-Hime Prop. C’est un minnow flottant (11,4 cm pour 12 grammes) qui possède une hélice à l’arrière pour générer du bruit et des turbulances. Pour l’utiliser c’est assez simple : jerk, pause (la base). Le jerk génère la « perturbation » puis le leurre remonte lentement. Et ainsi de suite. Tarif : 19€95.

Passons maintenant à un petit bijou que vous aviez déjà vu en versions S (coulante) et F (flottante) et que nombre d’entre vous ont pris pour un mini Balam (ahahah il faut dire que la nage du Alive Bait est aussi bluffante que le modèle Evergreen/Madness !) : le Alive Bait en version SP ! Là encore, le coloris Baby Bass m’émeut au plus haut point (du coup ici aussi je ne vous montrerai que celui-là) ! Bon. Le Super Wakasagi est pas mal non plus… 😉 Comptez 39€95 le concentré de technologie aussi vrai que nature.

Dernières nouveautés qui vont combler de bonheur les pêcheurs de perches, de chevesnes et surtout de truites de toutes espèces, le Shad 45 SP (tous les coloris sont réellement fous, mais ma préférence va au Chigill et au Gold Shad) et sa déclinaison Shad 45 S Stream Version (SM Black Orange Yamame : MIAM MIAM !!!). Ils sont équipés d’un lest fixe et pèsent respectivement 2,8 et 3 grammes. Comptez 15€95 le bijou. Bien utile quand les perches vont se focaliser sur les alevins de l’année. Et pour les salmonidés, disons qu’ils n’en feront qu’une bouchée ! Mon conseil : ne pêchez pas avec une ligne trop grosse afin de laisser un maximum de liberté à ces leurres (dans ces tailles, c’est de l’orfèvrerie !).

Quelques autres produits font leur entrée comme la Alive Tenaga en 4 pouces (coloris June Bug), créature finesse qui peut s’utiliser de différentes manières (Neko, Texas, tête plombée, …) ou encore le KI-Hime Move SP. Tentative de point technique : il s’agit d’un minnow à flancs plats de 11,4 cm pour 14,3 grammes qui bénéficie d’un transfert de masse facilitant les lancers et s’anime au moulinet en simple stop and go (ce qui aide à réduire la fatigue lors d’une longue journée à faire du « jerk, jerk, pause, repeat »). Tarif : 19€95.

Allez un dernier leurre (hors famille HMKL) pour la route : Madotachi Hanitas Plus… Vous irez voir. Par simple curiosité, pas vrai !?… 😉

Microjig trailers / FTF updated !

Posted in Fishing days, Mode test, revue de presse, Salons with tags , , , , , , on 18 juin 2021 by cannafish

Vous le savez depuis mes années de compétition pêche du bord, je suis connu (et c’est pas forcément vrai…) pour les pêches fines. Et s’il y a toujours un domaine qui a mis tout le monde d’accord, c’est ma boite à micro-jigs. Au fil des ans chez FTF j’ai utilisé les Platons de chez Reins (mais il faut avouer qu’il fallait quand même jongler dans le choix du trailer pour les rendre anti-accroche) puis les Tiemco (eux c’est plus la jupe que je ne trouvais pas vraiment assez garnie avec beaucoup trop de références « claires »). Bref en pêche fine, les Keitech Mono Guard Jig ont toujours été une référence qui m’allait finalement bien (la jupe, dans l’air, ne me donne pas plus envie que ça mais une fois dans l’eau ça fonctionne), en plus à un tarif raisonnable si on sait un peu chercher. C’est ceux que j’utilisais avant d’être en magouilles avec FTF 🙂 et quand je n’avais rien d’autre, je suis toujours revenu à ceux-là. Mais j’attends que Fred nous trouve de petits bijoux avec le FTF revival (j’ai confiance, ça ne saurait tarder !) et je me ferai un plaisir de les employer (je ne parle jamais de tests ou de validation, tout ça c’est du phrasé de sponsorisés et de putaclics qui n’ont rien compris : les produits sont testés par le créateur et non pas par les suppôts de l’importateur ! …).

Bon mais ce n’est pas tout ça. Le micro-jig, partie hameçon, c’est seulement une des deux composantes qui font que ce petit bout de métal, entouré de différents plastiques ou silicones, fonctionne et permet de prendre des poissons. Car seul, c’est à dire sans trailer (leurre souple additionnel), un micro-jig aussi parfait soit-il ne donnera pas grand-chose. Ceux qui me suivent savent que mon trailer fétiche était le Kick Ringer (Reins). Pas forcément pour sa forme d’ailleurs ! Un ver, c’est un ver et le petit appendice n’était utile, comme je l’expliquait plus haut, que pour rendre passent partout une tête plombée ou un micro-jig qui ne l’étaient pas à la base. Ce qui rend ce leurre si efficace, c’est sa matière. Je parle là de son odeur (scent) mais aussi de sa souplesse. D’ailleurs, vous l’aurez remarqué, cette souplesse est aussi conditionnée pas le coloris. Les paillettes (d’autant plus qu’elles sont grosses) rigidifient pas mal, par exemple. Et du coup j’ai toujours juré par le Scuppernong car il était ultra souple (et son scent magique).

A l’époque on avait énormément questionné Aoki (patron de Reins) et Ryo (chef produits de Reins) sur ce scent de fou qu’on ne retrouvait dans aucune autre référence. Ryo ne m’a jamais répondu (prétextant ne pas comprendre, à cause de son anglais) et Aoki, le plus roublard des 2, nous annonçait que le Kick Ringer était produit uniquement par un petit papi, dans son garage. Nous n’y avons honnêtement jamais cru…

Et puis voilà. Il y a quelques mois Fred me présente le résultat de son travail de fourmi de sélection de produits. Je connaissais la marque HMKL forcément, essentiellement, on va dire, pour ses produits typés Area et aussi et surtout pour les produits qu’ils font avec Jackall. Les points communs de leurs produits sont, à mon sens, la technicité et la précision. Et je vois quelques références de leurres souples typés pêches fines que je ne connais pas. Forcement ça m’interpelle. Fred ouvre une pochette puis une deuxième et me dit de sentir. NON !!! Ne me dit pas que… Et si !!! La mascarade du Kick Ringer par Aoki tombe… Ce coquin sous-traitait cette référence à HMKL qui, semble-t-il, a une formule secrète et surtout magique…

Et bien je ne sais pas pour vous, mais maintenant mes trailers de micro-jigs vont être le Alive Coby 2,5 pouces et la Alive Tenaga 3 pouces… Les coloris Scappanon (ils sont pénibles à jamais savoir écrire correctement, les nippons !) Blue Flakes et Cola me semblent adéquats avec ce que je veux en faire. Et je peux aussi les utiliser sur tête plombée, en drop-shot ou en light texan, évidement. 🙂

Autre trailer possible et intéressant dans la sélection FTF, le Namekuji Fry de chez Pitch and Strike. Celui-là aussi équipera certains micro-jigs, plus typés black-bass ou grosses perches. Il mesure 4 pouces soit une dizaine de cm. Ma couleur favorite est « Swamp Crawler ». En voici une vidéo de démo assez sympa :

NAMEKUJI FRY 4INCH – UNDERWATER HD from Pitch and Strike Ltd Co. on Vimeo.

Voilà. Le renouveau FTF niveau trailer de micro-jigs c’est ça et c’est savoureux. Trois formes (écrevisse, petit poisson de fond et ver) parfaitement adaptées à nos situations de pêche. Have fun, enjoy !

Sorties Seine mai 2021

Posted in Fishing days with tags , , , on 26 mai 2021 by cannafish

Petit résumé de 3 sorties en Seine, à différents endroits.

La première sortie c’était avec Cédric et son fils. On pêchait sur le nouveau jouet de Cédric, un Ranger. C’est drôlement chouette ça ! Et bien à part des maux de têtes, on a pas vu grand-chose. Enfin Cédric si : deux silures d’un mètre au gros shad et un brochet de 75 cm au Buster Jerk. Perso j’avais simplement raté lamentablement trois brochets à vue (45 à 75 cm) au Flag 170.

Seconde sortie donc seulement Cédric et moi, et cette fois je prends aussi des gros shads. Nan mais. Des Svartzonker en fait, faut dire que je n’ai plus que ça (c’est pas le genre de pêche que j’aime vraiment). J’aurai pêché à plein de choses différentes pendant cette sortie mais au final il n’y a que le gros shad qui a fonctionné et j’ai pris un silure de 1m40 environ (berk touche pas la moquette !!!) et un brochet de 73 cm. Voir les photos plus bas.

Après ça on a fait une autre sortie plus collective (4 bateaux, 6 pêcheurs) pendant laquelle je raterai juste un poisson de 85 cm environ au Evergreen Ballam 145 (attaqué par le dessus… et là on fait quoi !!!?). Leurre que je ne connaissais pas mais que j’ai manié avec plaisir (je ne suis pas du tout un pro mais j’y ai collé un lest de 2g en tête de mémoire et j’ai bien aimé la façon dont il se désaxait). Cette sortie se soldera surtout par la casse de la poignée avant du JéBoat (les rivets ont lâché), celle où on accroche le treuil. Et un petit plan galère pour rentrer à la maison… Nicolas fera un brochet (et se fera une grosse frayeur !), Cédric un également et Noé deux. 4 poissons pour 6 pêcheurs, maigre bilan ! Mais il y avait vraiment beaucoup de monde sur l’eau ce jour là.

Matériel : canne Shimano Adrena 74XH-SB, moulinet Shimano Calcutta Conquest 201, tresse TUF 80 Lbs, 50 cm de Shockleader Varivas. Leurre Svartzonker quelque chose en coloris lotte quelque chose.

Grow Design Works Flag 170

Posted in Fishing days, Mode test, revue de presse with tags , , on 28 avril 2021 by cannafish

Voilà un produit qu’il me tardait d’utiliser depuis un moment. Le Flag 170 de Grow Design Works (cliquez sur les liens pour le retrouver sur la boutique FTF) est un soft swimbait dont les vidéos m’enthousiasmaient depuis quelques mois. Bref quand je l’ai vu dans la sélection FTF, je me suis dis « bingo »…

Son nom, Flag (drapeau), en dit déjà beaucoup sur sa nage. Sa taille, 17 cm, est vraiment passe partout. Il est monté avec un hameçon triple en tête avec un ingénieux système pour le maintenir en place, en fait simplement un logement dans le leurre dans lequel une branche du triple vient se loger. Au final seules deux branches du triple ressortent. Ce triple est assez volumineux afin que les pointes ressortent suffisamment des flancs du leurre. A la touche, le triple est évacué et le leurre ne se retrouve pas lacéré par le brochet. Bon il faut quand-même se souvenir que ce leurre a été créé pour le bass et que l’armement est pour ça suffisant (le bass aura tendance à aspirer le leurre complètement en une fraction de seconde). J’en ai pris un dans un coloris qui me plait, Cloody Blue. Moins blanc que les autres coloris, il a des reflets un peu jaunâtres avec un trait bleuté sur les yeux, comme du fard à paupières.
Première sortie donc et pour ça je n’avais qu’une XH (Shimano Adrena) pas forcément idéale (trop puissante pour lui à mon goût, une H irait bien mieux et je pense qu’une MH pourrait également dépanner, le leurre ne tirant absolument pas dans la canne). Le leurre se lance très bien (ses 33 grammes l’aident bien) et ce que j’apprécie particulièrement c’est qu’il est vraiment très sympathique à utiliser. Il nage vraiment bien en linéaire mais j’aime particulièrement le « manier ». On peut ainsi enchaîner les pauses (il coule très lentement), les accélérations, les jerks, bref c’est un leurre extrêmement versatile et « jouable ». Je l’ai utilisé un peu plus d’heure en utilisant en parallèle d’autres swimbaits (durs) que j’utilise plus traditionnellement et qui n’ont pas déclenché de poissons ce jour-là. Sur cette sortie, le Flag 170 m’a au final rapporté un brochet et une belle perche.

Plus en détails, j’ai eu quatre attaques de brochets de 55-60 cm en tout (dont trois sur l’arrière du leurre) et je n’ai donc piqué que celui-là.

Mais j’ai lu que sur ce début de saison, à pas mal d’endroits, les brochets étaient assez joueurs mais plutôt pour défendre leur territoire que pour manger, je ne suis pas très inquiet de ne pas en avoir piqué plus (bon OK ça me gonfle grave, mais c’est la vie 🙂 ). On va continuer comme ça et si jamais ça ne rentre pas, j’essaierai d’ajouter un petit triple voleur (mais il ne faut pas que ça dénature la nage qui est géniale !). Par contre mon leurre n’est absolument pas massacré par ces 4 attaques, le plastique me semblant souple mais résistant. Il me tarde d’avoir le modèle en 255 mm (le montage est équivalent, il faudra donc trouver une solution pour armer l’arrière).

Pour la belle perche l’action (à vue) était sympa, en plus avec une foule médusée (ahahah) : sur une succession de jerks une première zébrée engame l’arrière du leurre et je me dis zut ça recommence. Mais sa frangine déboule et coffre l’avant. Bon bah… Vient pas ici ma jolie ! 🙂

Matériel utilisé : canne Shimano Adrena 74XH-SB, moulinet Shimano Calcutta Conquest 201, tresse TUF 50 Lbs, bas de ligne Varivas 70 Lbs, leurre Grow Design Works Flag 170 coloris #006 Cloudy Blue.

En bilan, disons simplement que je vais acquérir un coloris plus flashy. #001 Lemon Crystal ou #002 Pink Sorbet. Et puis un modèle en 255 mm, aussi !!! 😉

FTF 2.0

Posted in Mode test, revue de presse, Salons with tags , , , , , , , , on 2 avril 2021 by cannafish

FTF 2.0 / le phénix de la pêche qui renait de ses cendres… Le site de vente par correspondance FTF est en ligne !

https://www.frenchtouchfishing.fr/

Je ne reviendrai pas sur les évènements qui ont injustement plongé FTF dans le retrait ces derniers longs mois. J’ai déjà fait un billet là-dessus, où ceux qui savent lire entre les lignes ont tout compris. BREF. Je suis ultra content de vous dire que c’est l’heure du renouveau ! Via un site internet pour faire de la vente en direct de produits soigneusement sélectionnés. En gros certaines marques que Fred rêvait de travailler depuis des années mais qui pouvait difficilement passer via un circuit de distribution classique (fabriquant – importateur – magasin). Ça se passe donc en direct maintenant et ça permet de proposer des produits de qualité à un tarif raisonnable. En gros un leurre qui serait vendu 22-25 euros dans le schéma traditionnel, vous le trouverez à 15-17 euros via ce modèle de distribution. Certains détaillants vont grincer des dents mais c’est la vie ! Les plus malins passeront commande pour récupérer du beau matos à prix honnête… Ahahah. Je vais rapidement vous présenter les premières gammes sélectionnées mais encore un mot sur l’état d’esprit. Avec Fred on se rejoint sur un point, c’est qu’on aime tous deux les produits, les marques et les designers qui ont une histoire. Pas le produit lambda, la copie de la copie. Et bien là, on est servis. HMKL, Nishine Lures Works, Pitch and Strike, rien que ces trois marques c’est du lourd en ce qui concerne les produits développés et les gars derrière. Petit commentaire supplémentaire : le site est en anglais. Un site français visant donc le marché Europe, et bien perso je trouve ambitieux et innovant ; et j’aime ça !

Les marques développées donc !!! Je fais une présentation très rapide ici avec liens vers le site.

Nishine Lures Works : je ne vais pas la re-re-re-présenter, cette gamme est déjà ultra costaud et surtout ultra prometteuse !!! Le monsieur est né au Japon et a « grandi » (craftement parlant) aux États Unis. Des produits de qualité, longuement pensés et fignolés. Le tarif pour les leurres durs (jerkbaits et crankbaits pour le moment mais ça va très vite s’étoffer !!!) tourne autour de 17-22 euros. On est sur du produit typé black-bass mais qui va convenir parfaitement aux brochets aussi. Deux références de souples bien pensés aussi et des têtes plombées de grande qualité.

HMKL. Japan qualité. Un peu dans le même genre. De très nombreuses collaborations avec Jackall et des produits ultra chiadés. Une gamme qui comprend pas mal de leurres durs techniques, une partie Area et une partie black-bass/perche. Du spinnerbait et du buzzbait de qualité (d’ailleurs y a-t-il beaucoup de marques proposant des buzzbait tournant soit à droite soit à gauche ? 🙂 ). Il y a aussi quelques leurres souples (plutôt finesse) dans la gamme dont j’adore l’odeur ! Les plus « instruits » la reconnaitront… J’ai hésité dans le bureau FTF mais même moi j’y suis arrivé ! 😉 Leur petite tête plombée est intéressante également. Comptez entre 15 et 18 euros pour les leurres durs.

Pitch and Strike. Pensé en Espagne ! Après quelques premiers modèles il y a quelques années, Kenchin Chiba revient plus sérieusement. Sa gamme est encore restreinte mais ça ne va pas en rester là. Il a ressorti les moules des Heikegani Craw (vraiment top en backslide) et a déjà sorti un soft jerkbait, le Alburno (perso j’attends des coloris plus naturels que ceux actuellement proposés, mais le scent me plait !!!). 11 euros la pochette en gros.

Ishikawa Fishing. Une marque d’hameçons déjà réputés (ils équipent les leurres Nishine), je ne vais pas rentrer dans le détail ici. Par contre ils ont développé un premier leurre, le King Kong, en s’aidant pour cela d’une pointure en la matière, à savoir papi Rick Clunn ! Les vidéos actuelles Lucky Craft dans lesquels il explique un peu l’histoire en présentant au final le King Kong me touchent particulièrement, pour moi c’est une vraie légende du crankbait. Il a vieilli, les vidéos du dernier tournoi qu’il a gagné m’avait fait de la peine (on sent une certaine lenteur dans la gestuelle) mais si je pouvais pêcher à 40 ans comme il le fait à son âge, je ne me plaindrais pas… J J’espère qu’il contribuera à d’autres leurres. Le King Kong est un gros crankbait qui plonge pas mal. En fait sa bavette est prolongée par un méplat sur le dos du leurre qui contribue également à faire plonger le leurre. Un crank à gros black-bass et brochets. En plus il y a un coloris « craw » alors je suis con-tent ! 🙂

Big Fish 1983. Je ne présente plus la marque de William le célèbre faiseur de lunettes et aussi fidèle à Fred que moi. Des lunettes de qualité (à prix divers mais toujours un super rapport qualité prix) donc, mais pas seulement : beaucoup de textile de bon goût, une première canne (Easy Bass) ultra polyvalente et avec William le truc c’est surtout de nombreuses collaborations de ouf !

Grow Design Works : un soft swimbait assez connu chez les initiés (perso je ne connaissais pas plus que ça mais j’avais entendu parler et vu les vidéos qui sont assez folles !). J’espère qu’il y aura une suite…

Big Hammer : du shad de toutes tailles. Ces leurres sont connus (distribués fût un temps), ça pêche et le prix n’est pas excessif ! Une tête plombée assortie également.

Revue Nishine Erie 115SD

Posted in Fishing days, Mode test, revue de presse with tags , , , , on 1 mars 2021 by cannafish

Alors j’ai déjà dû écrire trois articles « sorties pêche » uniquement basés sur ce jerkbait, le Nishine Erie 115SD. Ce n’était pas la vocation de ces articles (à la base je voulais juste raconter des sorties de pêche avec mes potes) mais c’est simplement car ce leurre a fait une vraie, voire énorme différence ces trois sorties là.

Revenons donc plus en détail sur ce leurre.

Déjà, vous le savez peut-être, j’aime les leurres avec une histoire. Et quand leur concepteur a également une histoire (ou dans ce cas un CV) longue comme le bras, ça ne peut que matcher. Alors Nishine, en fait je le connais et vous le connaissez depuis un moment. Le garçon a bossé sur nombre de séries de leurres pour Shimano par exemple. La période Triple Impact par exemple, c’est lui ! Alors vous me direz que Shimano ressort le triple Impact en version modernisée, mais là ma réponse (purement esthétique) est BERK ! Je ne détaillerai pas plus, lui-même ne le faisant que très rarement. En tout cas quand vous regardez la tête d’un Erie 115SD et d’un Shimano Triple Impact de l’époque, dur de ne pas trouver un air de famille (cousins éloignés), quand-même. 🙂

Quelque chose que j’apprécie aussi, c’est le fait que le garçon ne se presse pas pour sortir un leurre. Ça me rappelle T. Namiki avec OSP, enfin au début quoi ! 🙂 Quelques sorties par an donc, mais à chaque fois des trucs incroyables ! Si vous suivez cette aventure sur les réseaux sociaux, vous êtes peut-être comme moi fascinés par le processus de fabrication de chaque leurre. Déjà le garçon est adepte du « hand carving » comprenez de la sculpture à la main. Il fait tout lui même, du prototypage à la gravure du master en cuivre avant d’envoyer pour faire les moules pour les séries moulées. C’est vraiment de l’orfèvrerie et le garçon n’hésite pas à jeter un master ayant pourtant nécessité des dizaines d’heures de travail pour une écaille mal placée (véridique, on l’a encore vu récemment sur le master du lipless qu’il développe). Vous avez dit qu’il est maniaque ? 🙂

Allez revenons au Erie 115SD. 115 mm pour 20,9 g, ça cause et ça se lance fort (et le transfert de masse tungstène renforce ça). SD signifie Shallow Diver, bref il plonge à environ 1m20-1m50 (indiqué 1m80 sur la notice, il faudrait que j’essaie avec une ligne plus fine). Il est équipé de trois hameçons triples de marque Ishikawa (de vraiment super bonne qualité, je pense que mon succès avec ce leurre leurs doit beaucoup : qui s’y frottes’y pique !!!) en taille n°5. Si vous pêchez dans le public vous pouvez passer à deux hameçons (en gardant celui de devant et celui de derrière) et monter d’une taille par exemple (pas forcément pour garder le côté suspending, on y vient). Avec chaque jerk est aussi fourni un lest original Nishine. Et c’est ce lest, modulable, qui permet d’obtenir le côté suspending (ou non). En gros on distingue trois configurations de base (je parle d’avec trois hameçons pour simplifier) : lest entier pour un leurre qui sera légèrement slow sinking (coulant lent), lest enlevé pour un leurre slow floating (légèrement flottant) et lest « ajusté » pour un leurre suspending (densité égale à celle de l’eau donc le leurre reste à sa place dans la colone d’eau). Le lest est donc recoupable (avec une pince coupante) et il suffit d’ajuster sa taille (donc son poids) à la densité que l’on souhaite obtenir. Les trois cas de base nécessitent une précision : un leurre est donné suspending à une température d’eau donnée. Je me souviens des Lucky Craft B’Freeze par exemple, souvent donnés SP pour telle température (de mémoire 12°C). Et bien là c’est à vous d’essayer. Le réglage est assez fin (mais irréversible). Des pochettes de trois lests originaux Nishine sont également disponibles à la vente.

Longueur115 mm
Poids20,9 g
Profondeur de nage1m20-1m80
DensitéAjustable (voir texte)
Nombre de coloris8 (pour le moment)
Prix public (site FTF)21,95 euros
Caractéristiques du Nishine Erie 115 SD

Vous l’aurez compris si vous suivez mon blog, ce leurre est pour moi devenu un classique. D’ailleurs il se fait également une belle réputation aux Etats-Unis comme jerkbait idéal pour les eaux froides. La palette de couleurs n’est pas caractéristique de ce qui est proposé chez nous mais il y a largement de quoi faire. Vous l’avez compris en lisant mes premiers articles, le Natural Perch est juste énorme pour moi en eaux froides et translucides. Il me manquait quelques couleurs pour jouer un peu quand les conditions de luminosité et de turbidité de l’eau changeaient. J’ai trouvé mon bonheur avec Ghost Smelt (typé ablette mais sans brillant), Hologram Smelt (brillant) et Pearl Flash (un blanc mais qui claque vraiment, faisant un véritable halo dans l’eau).

Pour les utiliser au mieux c’est simple. Un classique « jerk » – « jerk » – « pause » (et longue voire très longue pause !). Vous pouvez évidemment tourner autour de cette base pour trouver le rythme qui fonctionne, mais à mon sens, trouver le « bon » rythme est très important pour le bass, mais beaucoup moins pour le brochet… Par contre le côté suspending réglable est pour moi ultra important dans les deux cas. Bref. Essayez, et vous m’en direz des nouvelles !!!

Attention : l’imprimé au dos du packaging concernant l’utilisation du Nishine Original Lest est erroné, les explications étant inversées (il a pensé en japonais et écris en anglais… 🙂 ) ! 😀

Je reviendrai par la suite sur d’autres modèles Nishine, évidemment. La gamme est encore petite mais vraiment en plein essor. Les crankbaits sont déjà bien présents cependant, je pourrai vous en parler (avec retour sinon c’est pas bien intéressant) après l’ouverture de la pêche.